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Articles récents

 

Le Village de l’allemand, ou le Journal des frères Schiller, de  Boualem Sansal. In L’Histoire, mars 2008

Dans son journal intime, le narrateur du livre de Boualem Sansal écrit : « Enquêter sur les guerres passées est une galère, çà ne mène pas loin. Des impasses, des chemins qui se perdent dans le noir, des cloaques qui suppurent dans la brume, de la poussière qui s’élève en rideau de fumée à mesure qu’on tâtonne dans le vide. Je me rends compte de la difficulté de ceux qui sont chargés d’enquêter sur les crimes de guerre enfouis dans le silence, l’oubli et la connivence.

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La Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national poursuit ses travaux.
Benjamin Stora, historien, professeur des universités, a été entendu par la Mission le 18 novembre 2009. Son exposé que nous reprenons ci-dessous a été suivi de questions que lui ont adressées des membres de la mission et auxquelles il a apporté des éléments de réponse.
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Conférence-débat au Centre culturel français d'Alger

Benjamin Stora à Alger : un événement. L’énième « retour » au bercail de l’un des historiens les plus prolifiques en travaux de recherche sur l’histoire du mouvement national n’a pas laissé indifférent le grand public.
La salle de conférences du Centre culturel français (CCF) où Benjamin Stora a donné dimanche soir sa communication autour de son livre Le mystère de Gaulle, son choix pour l’Algérie – réédité en Algérie chez Sedia –, s’est révélée exiguë pour contenir le foule nombreuse. Les organisateurs ont dû aménager pour la circonstance le hall des expositions et improviser une retransmission de la conférence. En vain. Faute de places, beaucoup ont dû se résoudre à abandonner la partie. Même Ali Haroun, responsable historique de la Fédération de France du FLN n’a pu y assister.

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Cinquante ans après le début de la guerre d’Algérie, les groupes portant la mémoire de la guerre d’Algérie dans la société française sont maintenant assez connus. Tous ses acteurs, trois millions environ en 1962, essentiellement des soldats (1,5 million), pieds-noirs (1 million), immigrés (400 000), harkis (10 000) ont eu des enfants qui sont maintenant devenus adultes. Dans la société de 2004, ce sont eux qui se battent pour se réapproprier cette mémoire, pour savoir ce qui s’est réellement passé.

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Hommage à Benjamin Stora, Mucem, Marseille, 31 mai 2018

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