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"Alger, la Mecque des révolutionnaires", Un documentaire restitue l'âge d'or de diplomatie algérienne. Rédaction du Huffpost AlgériePublication: 01/02/2017 

"Alger, la Mecque des révolutionnaires" (1962-1974), un documentaire dont l'idée est d'Amirouche Laïdi et réalisé par Mohamed Ben Slama, projeté mardi soir en avant-première à Paris, restitue l'âge d'or de la diplomatie algérienne, juste après son indépendance. La projection s’est déroulée au Musée de l’Immigration à Paris en présence des historiens Mohammed Harbi et Benjamin Stora (conseiller historique du film), de Yannis Chebbi, directeur d’Electron Libre Productions et d’Edwy Plenel, président et co-fondateur de Médiapart.

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camusL'œuvre, l'itinéraire d'Albert Camus sont revenus en force sur le devant de la scène culturelle et politique. Et la sortie en salles du film de Gianni Amélio, adapté du livre de Camus, Le Premier homme, participe de ce mouvement général. Pourquoi, aujourd'hui, avons-nous encore tant besoin de Camus ?

De sa naissance à Mondovi dans le Constantinois en 1913, jusqu'à l'accident qui, en janvier 1960 jeta contre un arbre la Facel-Vega qui le transportait et le tua sur le coup, la vie d'Albert Camus, traversée par de longues vagues qui le portent et l'épuisent, nous intrigue, nous passionne toujours.

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A propos du documentaire « Les Années algériennes[1] »

Votre film commence par la mise en scène d'un événement familial, le retour de votre mère et de votre sœur à Constantine, sur les lieux où vous avez vécu jusqu'à l'indépendance de l'Algérie. Ce procédé, qui met en scène votre intimité, n'est-il pas une entorse au devoir de distance qu'on attend de l'historien ?

Benjamin Stora : Tout à fait. Cette entrée en matière est un choix délibéré de ma part. L'histoire de l'Algérie est vécue, la plupart du temps, sur le mode passionnel. Elle est synonyme de subjectivité et de drame. J'ai donc décidé commencer ce propos en impliquant mon regard et ma sensibilité. Il s'agit d'une forme d'égo-histoire.

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La France avait voulu « effacer » les évènements de sa mémoire. Stora, Favre et Alfonsi les ressuscitent. Trois ans d’enquête. Quatre heures d’images. Le choc des témoignages. Trente ans après. Enfin…

En 1971, vingt-six ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, la sortie du film d’André Harris et Alain de Sédouy, réalisé par Max Ophuls, « Le Chagrin et la pitié », fut reçue  comme un choc par les Français. Ce film révélait une vérité désormais admise mais jusqu’alors largement gommée : les résistants avaient été minoritaires face aux non-engagés, aux pétainistes et aux collaborateurs. Ainsi s’effondrait le mythe du « résistancialisme », fondé en 1945 et sur lequel, après la tourmente, s’était ressoudé, vaille que vaille, la société française.

Aujourd’hui, presque trente ans après la fin de la guerre d’Algérie, le film « Les années algériennes » conçu par Benjamin Stora avec Bernard Favre et Philippe Alfonsi –trois ans d’enquête- va provoquer un second choc, tout aussi violent, mais d’une autre nature.

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