Une enfance juive en terre d’Islam, au temps de la colonisation française
Conférence de Benjamin Stora, professeur des Universités, Président du conseil d’orientation du musée de l’histoire de l’immigration.
Présentation de l’ouvrage : les clés retrouvées, Une enfance à Constantine de Benjamin Stora (2015, éd. Stock)
Vendredi 5 juin à 14h Salle du Haut Conseil (niveau 9)
LES ENTRETIENS SPECTACLES D’ANTHONY BELLANGER
À l’invitation de l’Avant Seine, et après un premier rendez-vous en janvier 2015 avec l’actrice Hiam Abbass, Anthony Bellanger, chroniqueur sur France Inter et journaliste aux Inrocks, revient explorer en direct la vie d’une personnalité du monde culturel qui se distingue par ses racines ou son parcours international.
Une rencontre animée par : Alexis Lacroix

Avec Anny Dayan Rosenman, professeur à l'Université Paris 7.
Paul Jacques, écrivain et journaliste à France Inter.
Guy Sitbon, journaliste écrivain.
Benjamin Stora, président du directoire de la Cité de l'immigration, auteur de Les Clefs retrouvées. Une enfance juive à Constantine (Stock)..
Entrée libre et gratuite
Cinéma Saint-Germain, 22 rue Guillaume Apollinaire. Paris 75006
Le Dimanche 19 avril 2015 à 11h.
"Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine", de Benjamin Stora, (Stock. 148 p.)
Benjamin Stora présente et dédicace, à Paris, son nouveau livre :
Dimanche 30 novembre à 22:25 sur France 5. En 1954, la France vit des jours heureux, les années noires de la Deuxième Guerre mondiale sont derrière elle, l'économie est en plein essor et les salaires augmentent. Aux confins de son empire colonial, un conflit s'achève dans la plus grande indifférence : la guerre d'Indochine. Entre les accords de Genève reconnaissant l'indépendance du Vietnam signés le 20 juillet, aux débuts du soulèvement armé en Algérie, en novembre, 100 jours font craquer l'Empire français et annoncent la fin d'un monde. S'inspirant de l'exemple vietnamien, des militants algériens, puis marocains et tunisiens, décident de passer à l'action pour obtenir l'indépendance.
Benjamin Stora est né à Constantine en 1950 dans une famille modeste de la communauté juive d’Afrique du Nord, qui a débarqué en France en juin 1962. Ses travaux d’historien sur la décolonisation, la guerre d’Algérie et l’immigration maghrébine en France l’ont particulièrement qualifié pour ses nouvelles fonctions. « Sa nomination est à tous égards une bonne nouvelle pour l’institution qu’il va diriger, mais aussi pour la cause qui est la nôtre, la cause de l’égalité », a déclaré Louis-Georges Tin, président du CRAN.
Ci-dessous un enregistrement vidéo de la chaîne France24 dans lequel Benjamin Stora évoque l’évolution de l’immigration, suivi d’un article que le New-York Times a consacré à l’historien.
L'ouvrage de Benjamin Stora, "Histoire des relations entre juifs et musulmans", fait la une du portail national disciplinaire d'histoire-géographie éduscol.
L'ouvrage est également référencé dans l'onglet "Actualités" du portail national. Sept chapitres (dont l'introduction générale) sont ainsi à la libre disposition des professeurs d'histoire-géographie de tous les lycées en France.

Notice :
STORA (Benjamin), Constantine 1950, historien français. Son œuvre est consacrée à la mémoire de la guerre d’Algérie (la Gangrène et l’oubli, 1991), à l’immigration maghrébine en France (Ils venaient d’Algérie, 1992) et à l’Algérie contemporaine (Messali Hadj, 1987; Algérie, la guerre invisible, 2000). Il est aussi l’auteur de plusieurs documentaires sur ces sujets (les Années algériennes, 1991).
La version 2014 du Petit Larousse illustré sortira le 6 juin prochain.
(Photo © LAROUSSE)
Paris, Ed Riveneuve, 2013. 394 pages. 18 euros.
Messali Hadj, le fondateur de la première organisation nationaliste algérienne dans les années 1920, a longtemps été un personnage maudit de l’histoire intérieure algérienne. Ses partisans, regroupés dans le Mouvement national algérien (MNA), se sont durement affrontés à ceux du FLN pendant la guerre d’Algérie. Ils ont été vaincus, et le nom de Messali a disparu de la scène publique après l’indépendance de 1962. Mais le personnage Messali n’avait jamais été oublié par les Algériens, et son nom a refait surface, tout naturellement, à la fin du XXe siècle, notamment au moment du centième anniversaire de sa naissance, en 1998.
Inauguration de l’exposition
« Vies d’exil-1954-1962. Des Algériens en France pendant la Guerre d’Algérie »
Madame la Présidente, chère Mercedes Erra,
Monsieur le Président, cher Jacques Toubon,
Cher Benjamin Stora, chère Linda Amiri,
Madame Sandrine Mazetier,
Mesdames et Messieurs,
