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Inauguration de l'exposition "Juifs d'Orient" par le Président de la République Emmanuel Macron. Ce lundi 22 novembre, le Président de la République a inauguré l’exposition “Juifs d’Orient” en présence de Jack Lang, Président de l’Institut du monde Arabe, et de Benjamin Stora, Commissaire de l'exposition.
Exposition du 24 novembre 2021 au 13 mars 2022 à l'Institut du monde Arabe. 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V 75005 Paris.
Informations : + 33 (0)1 40 51 38 38
Cet érudit généreux est sans cesse rattrapé par l’Algérie dont les fibres de son âme sont tissées par l'histoire juive d’Algérie, de ses berbères, ses résistants : Massinissa, Jugurtha, Koceila, La Kahina, Fadhman Soumeur, Abdel Kader, Mokrani… , ses grandes figures littéraires : Apulée, Saint Augustin, Feraoun, Dib, Camus, Roblès ... Mais cet homme au sourire ensoleillé a aussi une conscience politique aigue qui l'a conduit depuis de longues années à ausculter, interroger aussi bien les archives écrites que les témoignages, les images ainsi que les paysages, les odeurs et les couleurs de son Algérie natale. > Lire l'article
« Picasso, l’étranger », Musée national de l’histoire de l’immigration, Paris, novembre 2021, pages 262-264.
Par Benjamin Stora.
Le 8 février 1962, une manifestation organisée par la gauche française pour la paix et l’indépendance de l’Algérie est violemment réprimée au métro Charonne à Paris. Parmi les manifestants qui tentent de se réfugier dans la bouche de la station de métro, huit personnes trouvent la mort, étouffées ou à cause de fractures du crâne, ainsi qu’une neuvième à l’hôpital des suites de ses blessures. L’émotion en France est immense. Un million de Parisiens assisteront aux funérailles des morts de Charonne.
Depuis les accords d’Evian signés le 18 mars 1962, la guerre d’Algérie a suscité une littérature abondante, souvent marquée par l’idéologie du roman national, qu'il soit algérien ou français. Un écueil évité par Renaud de Rochebrune et Benjamin Stora, qui livrent le second tome de leur Guerre d'Algérie vue par les Algériens.
Par François Soudan.
Benjamin Stora et Nicolas Le Scanff publient une “Histoire dessinée des juifs d’Algérie” (La Découverte).
Ou comment lutter, par la beauté de l’image et la rigueur du texte, contre l’amnésie et les tentatives de réécriture.
PAR MARTINE GOZLAN
Banlieues et question post-coloniale 2005 - 2010 cinq ans après les émeutes.
Débat dirigé par Barbara Loyer, professeur IFG Paris 8.
Benjamin Stora, professeur INALCO
Yves Lacoste, professeur émérite IFG
Jérémy Robine, docteur IFG
Par Jean-Christophe Ploquin, le 11/11/2016 à 6h09
L’historien spécialiste de l’Algérie participe du 10 au 13 novembre aux Rencontres d’Averroès, à Marseille, dont « La Croix » est partenaire. Cet enfant de Constantine, qui préside le Musée de l’histoire de l’immigration, considère l’appartenance à une minorité comme un enrichissement. L’historien Benjamin Stora a toujours cherché à briser les enfermements, à connaître les autres. ZOOM
C'est au fond, l’œuvre de toute une vie : depuis quatre décennies, l'historien Benjamin Stora, natif de Constantine, ne cesse de jeter au-dessus de l'abime des siècles des ponts suspendus, pareils à ceux qui hérissent sa ville natale et surplombent ses ravins : il est lancé dans une quête interminable de la longue durée de la présence juive en Algérie, et des relations, parfois tumultueuses, orageuses, toujours complexes et riches, des communautés juives avec leur environnement arabe et berbère.

La "Commission d’information et de recherche historique sur les événements de décembre 1959 en Martinique, de juin 1962 en Guadeloupe et en Guyane, et de mai 1967 en Guadeloupe", présidée par l'historien Benjamin Stora, a remis lundi son rapport à la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts.
La plupart des membres de la Commission présidée par Benjamin Stora étaient présent à la remise officielle du rapport à Ericka Bareigts, lundi soir au ministère des Outre-mer. Quelques parlementaires avaient également fait le déplacement, dont Serge Letchimy, député de la Martinique, Antoine Karam, sénateur de Guyane, et Serge Larcher, sénateur de la Martinique.
Spécialiste de l’Algérie, Benjamin Stora revient sur les moments marquants de la vie publique de l’ancien président, décédé le 17 septembre.
Mort vendredi 17 septembre, l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika n’aura pas eu le droit à un deuil national, ce qui en dit long sur l’embarras du pouvoir en place. Quelle place donner à cet homme d’Etat tombé en disgrâce après vingt ans à la tête du pays et contraint à la démission le 2 avril 2019 après des semaines d’un puissant mouvement de contestation populaire, le Hirak ?
Lire l'article sur le site lemonde.fr
« La France n'a pas compris le bouleversement du monde qui s'opere pourtant sous ses yeux »
Si la France est au sortir de la Seconde Guerre mondiale à la table des vainqueurs, elle le doit beaucoup à ses colonies.
Pour autant, elle ne saisit pas l'importance de répondre aux demandes de liberté pour s'adapter à un nouvel ordre mondial dominé par les USA et l'URSS. Résultat, elle va perdre en moins de deux décennies la plupart des territoires qu'elle contrôlait, avec des conflits extrêmement violents en Indochine puis en Algérie.
Le rapport rédigé par l’historien Benjamin Stora, rendu public le 20 janvier 2021, à propos des questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, répond à une mission que lui a confiée le président de la République. Lors d’une conversation avec Tahar Khalfoune, l’historien et le juriste reviennent sur la réception de ce rapport en France et en Algérie, ainsi que sur les controverses que suscitent ces questions mémorielles. Ils proposent enfin une analyse sur la manière dont cet héritage colonial et cette culture de guerre structurent de part et d’autre l’imaginaire national.
A la une, Culture
El Watan, Algérie, le 03.02.17 |
Du début des années soixante au milieu des années soixante-dix, l’Algérie indépendante apporte un soutien important aux mouvements anticoloniaux et aux révolutionnaires du monde entier. Les présidents successifs, Ahmed Ben Bella, puis Houari Boumediene, font d’Alger une terre d’accueil de militants en lutte contre l’oppression coloniale ou raciale.
Alger, La Mecque des Révolutionnaires, documentaire écrit et réalisé par Ben Salama, a été diffusé dans la soirée de mardi au Musée National de l’Histoire de l’Immigration à Paris lors d’une soirée organisée par le Musée de l’immigration que préside l’historien Benjamin Stora, en collaboration avec Arte et Médiapart.
avec Jean-Yves Guérin, Denis Salas, Benjamin Stora
La première fois que j’ai rencontré Abdelmadjid, c’était en 1982 à l’université de Jussieu à Paris, à l’occasion d’un colloque sur les villes en Algérie. J’ai tout de suite été frappé, impressionné par sa vive intelligence, la sureté de ses propos, et son incroyable érudition. Il m’a proposé de venir dans notre ville, sa ville, Constantine. J’ai hésité. J’avais quitté la Cité plantée sur son Rocher vingt plus tôt, avec mes parents, en juin 1962. Je venais juste de soutenir ma thèse sur la vie de Messali Hadj, que Madjid avait lu. Je dirai tout de suite à ce propos que dans les années suivantes, je découvrirai progressivement l’extraordinaire mémoire et connaissance de Madjid, sur tout, ou presque tout : la subtile musique arabo-andalouse, la vie compliquée du nationalisme algérien, les méandres de l’histoire française et sa trajectoire coloniale, la geo-politique internationale….
L'historien BENJAMIN STORA analyse les usages de l'histoire par les politiques, et notamment leur volonté de réécrire celle de la colonisation au mépris des faits.
Par Olivier Doubre.
En 1991, après la diffusion de son documentaire, Des Années algériennes, Benjamin Stora avait pris l’habitude de répondre à ses critiques : « Entreprendre de dire la vérité sur les mémoires, ce n’est assurément pas admettre que les mémoires disent la vérité. » Trente ans plus tard, les mémoires sont toujours à vif. Des « passions douloureuses », c’est ainsi que Benjamin Stora a choisi de nommer la longue histoire qui lie et délie les deux pays et qui concerne directement plus de 7 millions de personnes.
Quand on aborde avec eux la question de l’élection présidentielle de cette année, les historiens français font souvent une comparaison qui peut, au début, paraitre étrange. La guerre que la France a menée en Algérie, disent-ils, a clivé la société française, ouvrant des crises d’identité et d’intégration qui sont encore des moteurs des politiques, tout comme la Guerre de Sécession qui se cache dans les politiques raciales et régionales qui continuent de consumer les États Unis.
Le 16 septembre, rencontre avec l'historien Benjamin Stora pour son ouvrage "Le Mystère de Gaulle - Son choix pour l'Algérie". Il y a cinquante ans, le général de Gaulle proposait l'autodétermination à l'Algérie. Ce livre lève le voile sur une page décisive de l'histoire.
Débattre sur les circonstances d’émergence de l’Étoile nord africaine, (ENA) dans les années 1920 revient à s’interroger sur les origines politiques de l’indépendantisme algérien. L’Étoile a été la première formation algérienne a demander de manière forte et explicite l’indépendance des pays du Maghreb, au moment de sa proclamation officielle le 12 juin 1926.
Le Musée national de l'histoire de l'immigration a été créé il y a dix ans sur fond de polémiques. Il permet de faire entrer cette histoire dans le patrimoine commun de tous les Français. Aujourd'hui, les réfugiés venus de Syrie nous obligent à élargir notre point de vue.

Maroc - archives privees
Il est comme ces auteurs, artistes et autres cinéastes qu’on assigne, cantonne et enferme dans un unique domaine. A la seule évocation de son nom on sait de quoi il va s’agir. Il faut toujours qu’il soit là où on l’attend. Pas de surprise, pas d’effet. Si Benjamin Stora semble ne pas échapper à cette règle immuable, réduit à l’incarnation solitaire de l’Histoire algérienne, il tente d’échapper à cette force centrifuge qui voudrait nous faire croire qu’il n’est que ça, « l'historien de l'Algérie» le cher pays de son enfance juive bercée d’une insouciance en bleu, blanc, rouge.
Le musée national de l’Histoire de l’immigration fête ses 10 ans. Son président, l’historien Benjamin Stora, présente les nouveaux chantiers de l’établissement, dévolu au partage des mémoires.

Crédits / STF/AFP - AFP
Comment les livres changent le monde. Épisode 7 : 1961 : Frantz Fanon, "Les Damnés de la terre"
Avec sa fameuse préface de Jean-Paul Sartre, l'ouvrage est un manifeste théorique de lutte contre le colonialisme qui infuse toujours notre époque, cité à la fois par les opposants et les soutiens à l'anti-racisme le plus contemporain.
Déchiré entre pieds-noirs et musulmans, l'enfant du pays s'est opposé aux indépendantistes, mais n'a jamais pris le parti de l'Algérie française. Un positionnement qui mérite d'être éclairé pour dissiper les incompréhensions et déjouer les récupérations.
Fondé par l’association Coup de soleil et l’institut de l’iReMMo, le Maghreb-Orient des livres 2021 s’est tenu, ces 10 et 11 juillet, à l’hôtel de ville de Paris, dans une édition estivale exceptionnelle et très réduite à cause des restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19. Les organisateurs ont tenu néanmoins à consacrer, comme le veut la tradition de ce rendez-vous culturel annuel de renom, une partie de son programme à la littérature et à l’histoire algériennes.
EN 1987,paraît le syndrome de Vichy, de l’historien Henry Rousso. Ce travail montre comment faire de l’histoire sur unepage sombre de l’histoire contemporaine française sans se « contenter » de raconter, de révéler des faits. Mais en traquant les tracesde cette période troublée dans le présent immédiat. En faisant de la mémoire restituée un objet pour l’histoire.
par Hugo DUFILS
Benjamin Stora. Une mémoire algérienne, 2020, Robert Laffont, 1088 pages, collection « Bouquins ».
Entre récits individuels et collectifs, écrits autobiographiques, parcours militant et universitaire, ce recueil aide à mieux comprendre l’historien Benjamin Stora.
"L’article 19 du projet de loi relatif à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement vient modifier l’article L213-2 du Code du patrimoine. Ce texte constitue une avancée notable sur la question des documents de plus de 50 ans ayant fait l’objet d’une mesure de classification. Il comporte encore plusieurs aspects qui doivent être précisés.
Benjamin Stora et Jean-Yves Guérin, Les Matins par franceculture
Marie-Pierre Ulloa, Stanford University, Historienne et sociologue
Benjamin Stora a été auditionné mercredi 5 mai par la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, sur son rapport remis au président de la République le 20 janvier dernier. Commandé par Emmanuel Macron en vue de « la réconciliation entre les peuples français et algériens », le travail de l’historien a suscité beaucoup de commentaires. Mais au-delà des mesures préconisées, qui ont largement été débattues, le rapport en tant que texte présente une architecture narrative intéressante, qu’il convient aussi d’analyser.
"Le Rapport Stora est un manuel anti-ressentiment. Contre la rumination du passé qui intoxique et empoisonne le présent, il propose un passage à l'acte où l'apaisement des mémoires pourra se faire par le biais de l'étude et l'éducation. Par des actes concrets. Le but est d'aboutir à une conception de l'histoire comme « patrimoine culturel commun » entre la France et l'Algérie. Cela est largement profitable pour notre avenir – nous autres Algériens et Français – que les jérémiades postcoloniales qui ont tendance à s'imposer aujourd'hui comme un cinquième évangile".
Farid Lounis, Le Quotidien d'Oran, 29 avril, 2021.
A la demande du président de la République, Benjamin Stora a rédigé un rapport sur "les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie", accompagné de propositions pour aider à la réconciliation entre les deux peuples. Une mission impossible, nous explique l'historien, si l'on ne remonte pas aux "origines de la conqête et de la dépossession".
Monsieur Stora, né par hasard en Bretagne, en novembre 1987, descendant d'immigrés espagnols débarqués, comme tant de leurs compatriotes, en Oranie au début du siècle dernier pour fuir des conditions d’existence vécues comme intolérables, devenus Français dans une Algérie coloniale, avant d’être définitivement dépaysés en cet été 1962, je viens de refermer votre ouvrage « Les passions douloureuses ».
Monsieur Stora, vous saviez qu’en acceptant cette délicate mission confiée par le Président de la République, Emmanuel Macron, que vous n'aviez que des coups à prendre, que votre navire serait une fois de plus ballotté par les flots, soumis aux vents mauvais, aux rugissants hurlants.
C’est au sein de la prestigieuse collection “Bouquins” chez Robert Laffont que Benjamin Stora publie “Une Mémoire algérienne”. Il s’agit d’un recueil de textes écrits à partir de 2003. Ouvrage en grande partie autobiographique, car – sur les six essais – les trois premiers nous dévoilent l’homme, son enfance, son militantisme politique, son parcours professionnel. Le quatrième raconte l’histoire des juifs d’Algérie qui est aussi la sienne. Les deux derniers ont un caractère historique plus classique, apportant un éclairage sur le rôle du général de Gaulle et sur celui, moins connu – mais tout aussi surprenant – de François Mitterrand pendant la guerre d’Algérie. D’emblée ce titre pose question : ce n’est pas “une mémoire d’un pied noir”, ou “une mémoire d’un Français d’Algérie”, mais “Une mémoire algérienne”. L’auteur s’affirme donc “Algérien”. Voilà le fil rouge de la vie de Benjamin Stora, l’un des plus éminents spécialistes de l’Algérie dont les travaux sont une référence internationale.
Revivez la controverse de la première... par PartiSocialiste
Pour bâtir une histoire partagée et apaisée, même si lourde de contradictions, il est encore nécessaire de revenir sur ce passé colonial qui ne passera qu'à condition d'en prendre la mesure : c'est-à-dire de l'affronter, de le connaître, d'en discuter, de le comprendre.
Notre pays doit faire face aujourd'hui à une violence des mémoires. En dépit de l'immense travail accompli par les historiens dans le champ des études postcoloniales depuis une vingtaine d'années, la société française semble encore en difficulté pour transmettre et enseigner son histoire coloniale. En conséquence, nous assistons aujourd'hui à une forme de cloisonnement inédit des mémoires qui prend la forme de la communautarisation du souvenir.
Conformément à la mission que le Président de la République lui avait confiée, Benjamin Stora a remis, le 20 janvier dernier, son rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie. Parmi ses préconisations figure la reconnaissance par la France de l’assassinat d’Ali Boumendjel, avocat et dirigeant politique du nationalisme algérien.
Ali Boumendjel est né le 23 mai 1919, à Relizane, dans une famille riche en talents, imprégnée de voyages, de culture et de combats politiques. Son père, instituteur, lui transmit le goût des savoirs. Le brillant écolier se fraya sans mal une place sur les bancs de la faculté de droit d’Alger. C’est fort d’une culture ouverte, généreuse, humaniste, puisant aux sources des Lumières, qu’Ali Boumendjel s’engagea bientôt en politique, contre l’injustice du système colonial et pour l’indépendance de l’Algérie. Le discours qu’il prononça en 1955 au Congrès mondial d’Helsinki témoigne de son engagement en faveur de la paix.
L'historien Benjamin Stora a choisi de nous parler du roman "L'homme qui aimait les chiens", de l'écrivain cubain Leonardo Padura, publié en France en 2011
Intervenants
By Kamel Daoud In the Financial Times, February 24 2021
The writer is an Algerian author and journalist.
When Benjamin Stora, a respected French historian of Algerian origin, submitted his long-awaited report on “the memory of French colonisation and the war in Algeria” in January, reactions in both countries were extreme. The powerful Algerian organisation Veterans of the War of Liberation (ONM) dismissed it as a symbolic effort that covered up colonial crimes, and said Stora “showed his limits”, while in France, groups representing Harkis, Algerians who supported the French, accused the historian of avoiding difficult questions.
Nacer Kettane à propos du rapport Stora
«La paix des consciences»
Produits de l’histoire, les générations issues des diasporas algériennes sont toutes intégrées dans les pays d’accueil de leurs parents ou grands-parents. Quel que soit le continent, le pays, les problématiques sont les mêmes: identité, citoyenneté, place du pays d’origine dans la construction mémorielle. La guerre d’Algérie, semblable à une forme de « négritude » transmise de génération en génération, ne peut pas être soldée comme un événement historique du type Marignane, Waterloo, ou Verdun.
Ceci est une invitation à continuer la conversation suite à votre article intitulé "L’histoire de l’Algérie expliquée à Benjamin Stora : les massacres du 8 Mai 45 et les milices juives" paru le 3 février 2021 à 8:58 dans Algérie patriotique et repris dans Le Quotidien d'Algérie et Maghreb Online. Comme vous je ne suis pas historienne de profession. Vos propos appellent plusieurs remarques :
Les Midis de l'iReMMO - Juifs, musulmans, la grande séparation.
Jeudi 21 septembre 2017
Benjamin Stora
Par Tassadit Yacine et Kamel Lakhdar Chaouche
Les aigris, les rentiers et les auto-stoppeurs de l'Histoire sont nombreux à grincer des dents des deux côtés de la Méditerranée. Le brasier de la mémoire est toujours ardent. Benjamin Stora qui vient de remettre au président Emmanuel Macron un rapport sur «les mémoires de la colonisation et de la guerre d'Algérie», fait les frais de cette incompréhension.
Par Benjamin Stora.
J’ai demandé de faire cette communication particulière pour indiquer au Conseil d’orientation que je ne vais pas solliciter de troisième mandat pour la présidence du Musée. Pour avertir, prévenir, expliquer aux membres du Conseil que je vais donc quitter cette Présidence prochainement. Je ne serai pas présent avec vous à la prochaine réunion du Conseil d’orientation qui, théoriquement, devrait avoir lieu peut-être au printemps 2020.
par Sonia Dayan-Herzbrun 23 juin 2020
C’est avec une biographie de Messali Hadj, leader nationaliste algérien combattu et évincé par le FLN, que Benjamin Stora a entamé sa carrière d’historien, largement consacrée à la guerre d’Algérie. Dans les Mémoires de cet homme politique, il avait retrouvé, raconte-t-il, cette « Algérie communautaire » qu’il avait rencontrée « étant enfant à Constantine, pendant la guerre d’Algérie ».
Six ouvrages de l’éminent historien Benjamin Stora viennent d’être réédités dans un volumineux opus de plus de mille pages chez Robert Laffont dans la collection “Bouquins” sous le titre Une mémoire algérienne. Regroupant les titres Les Clés retrouvées, Dernière génération d’Octobre, Les Guerres sans fin, Le Mystère de Gaulle, François Mitterrand et la guerre d’Algérie et Les Trois exils, les trois chapitres évoquent des thèmes liés à la fois à son vécu, à “la mémoire et l’histoire” de l’Algérie et à son parcours d’historien qui puise sans cesse dans ce pan de son existence.
Jean Daniel et Albert Memmi (photo, B.Stora) Par Youssef Zerarka.
« Deux regrettés de jalons qui se rappellent à notre souvenir : un Tunisois et un Blidéen, salué par un Constantinois. Les deux premiers ont dédié un tronçon de leur parcours à la dénonciation de la guerre coloniale et son cohorte de crimes. Jeune au moment des faits, le troisième a mis son talent d'historien fécond au service de l'Histoire et de la Mémoire.
A l’occasion de la parution d’"Une mémoire algérienne", qui regroupe six de ses ouvrages, l’historien Benjamin Stora, né à Constantine en 1950, évoque les grands chapitres de sa vie et ses engagements à gauche, jalonnés de combats et de désillusions.
Recueilli par ALEXANDRA SCHWARTZBROD
Pour l’historien, spécialiste du Maghreb, la lauréate du prix Goncourt 2016 porte dans son nouveau livre un regard à la fois original, complexe et très juste sur ce que fut la colonisation française au Maroc.
Rares sont les romans qui ont osé aborder les histoires d’amour entre un « indigène » musulman et une jeune Européenne, allant jusqu’au mariage, dans le moment colonial. Bien sûr, des histoires ont existé, notamment au moment de la conquête de l’Algérie, lorsque des officiers français ont épousé des jeunes femmes indigènes.
La contestation algérienne a démarré il y a tout juste un an, le 22 février 2019. Benjamin Stora, historien spécialiste de l’Algérie, revient sur ce mouvement inédit depuis l’indépendance de 1962 qu’il assimile à une « révolution ». Par Nathalie Funès.
Comme Jean Daniel, l’historien Benjamin Stora est né en Algérie. L’homme aux filiations variées était nourri de ses liens avec son pays natal, en particulier pendant la guerre d’indépendance, que le journaliste a couvert avec exigence et courage.
Doit-on s’offusquer qu’un journaliste de la droite conservatrice portraiture un intellectuel de gauche en « poussah pontifiant » qui a « fait du gras » depuis ses jeunes années d’étudiant ?
Quand l’histoire de la guerre d’indépendance algérienne vient percuter l’actualité récente de l’Algérie….. Le 12 décembre 2029 auront lieu des élections présidentielles en Algérie. Mais la veille, le 11 décembre, les Algériens se souviendront surtout de ce qui s’est passé … le 11 décembre 1960.
Le Palais de la porte Dorée abrite le musée de l'histoire de l'Immigration et un aquarium tropical. -
Le Palais de la Porte Dorée, musée national consacré aux migrations et qui accueille aussi l'Aquarium tropical de Paris, a accueilli plus de 525.000 visiteurs en 2019, une fréquentation record confirmant une hausse constante (+59% depuis 2016).
« L’homme n’a pas seulement fait du gras, il a enflé. » « Vanité qui n'a cessé de croître en lui à mesure que s'élevait son statut social. » (Extraits de Valeurs Actuelles)
L’hebdomadaire français d’extrême-droite Valeurs actuelles s’en est pris récemment à l’historien français Benjamin Stora, spécialiste de la guerre d’Algérie et des immigrations post-coloniales en France. Des attaques antisémites qui ont suscité la réprobation et la condamnation unanimes des intellectuels français. En Algérie, l’intelligentsia a observé un silence curieux face à des propos outrageux qui ont pourtant ciblé un grand ami de notre pays.
Messages de soutien de Marianne, du MRAP, du Quotidien d'Oran, de la Fédération Nationale de la Libre Pensée, suite à la diatribe de "Valeurs actuelles" contre l’historien Benjamin Stora
Olivier ABEL, Esprit
Adel et Bahgat, écrivains, les deux « Mahmoud Hussein »
Laure Alexandre
Ali Mohammed AMIR MOEZZI, sociologue
Linda Amiri, historienne.
Jean-Yves AUTEXIER
"L'historien Benjamin Stora a été la cible d'un article paru dans Valeurs Actuelles dans son hors-série sur "l'Algérie française", sous le titre “Un historien officiel”.
Dans un communiqué publié sur son site, Benjamin Stora analyse douloureusement le caractère antisémite de cet article visant sa personne et reprenant la rhétorique des pires textes sur le “juif de cour” du temps de l'affaire Dreyfus (pièce jointe). Il souligne aussi la gravité de ce type de charge contre un travail de recherche historique mené dans un cadre universitaire,
Cher Benjamin Stora, nous tenons à vous exprimer notre solidarité et indignation face à l'attaque personnelle qui vous frappe. De nombreux franciliens, au delà de la Seine-Saint-Denis, vous apportent leurs soutiens suite à l'article paru dans le Hors-série de “Valeurs Actuelles”, du mois d'Octobre dernier que vous avez à juste titre qualifié "d'antisémite".
Nous sommes révoltés par cette attaque nauséabonde dont vous avez été l'objet.
Nous vous renouvelons notre solidarité et notre amitié.
Environ 400 intellectuels ont signé une pétition soutenant le chercheur, spécialiste de l’Algérie, après une attaque jugée « antisémite » de l’hebdomadaire ultraconservateur.
«L’homme n’a pas seulement fait du gras, il a enflé », « un poussah pontifiant », « gonflé, au risque d’exploser, de cette mauvaise graisse ayant prospéré à proportion de la vanité qui n’a cessé de croître en lui à mesure que s’élevait son statut social ».
C’est une charge d’une violence inouïe. Et profondément injuste. A ce niveau de haine et de malveillance, ce n’est d’ailleurs plus une charge. Cela pourrait s’apparenter à une sorte de « chasse » à l’intellectuel. L’intellectuel et historien se nomme Benjamin Stora, professeur à l’Université de Paris XII, éminent spécialiste de l’histoire de la guerre d’Algérie et plus généralement de l’histoire du Maghreb contemporain.
Cher Benjamin Stora,
Nous avons découvert avec consternation l'attaque nauséabonde de Valeurs Actuelles contre vous, dans son hors-série sur "l'Algérie française", sous le titre "Un historien officiel".
Dans un communiqué publié sur votre site, vous analysez douloureusement le caractère antisémite de cet article visant votre personne et reprenant la rhétorique des pires textes sur le "juif de cour" du temps de l'affaire Dreyfus.
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Le numéro hors-série d’octobre 2019 de Valeurs actuelles sur « l'Algérie française » a consacré plusieurs pages à mon parcours sous le titre « Un historien officiel ». Cet article ne cite aucun titre de mes livres, et ne fait jamais référence (y compris pour les critiquer) aux thèmes de mes travaux comme l’histoire des juifs d’Algérie, l’histoire de Messali Hadj et la guerre des nationalistes algériens, ou encore l’histoire de François Mitterrand et des guillotinés à partir d’archives inédites, ect, ect)….. Mais il s’attarde sur d’autres aspects. Cet article est antisémite, voici pourquoi.
Plus d'un demi-siècle après la décolonisation, le débat reste vif sur le bilan de la "plus grande France". Explications sur ce raidissement des mémoires avec l'un des plus grands experts de la question coloniale.
Propos recueillis par Tramor Quemeneur
Après plus de 100 ans de colonisation française, l'Algérie accède à l'indépendance en 1962. Près d'un million de pieds-noirs vont s'arracher à leur terre natale et s'exiler vers un pays, la France que beaucoup ne connaissent pas et qui ne les attend pas.
Historien, universitaire récemment retraité, Benjamin Stora est interrogé un peu partout, des deux côtés de la Méditerranée, sur l’histoire ou la situation actuelle de l’Algérie. Plus que jamais ces temps-ci. Il est pourtant avant tout aujourd’hui, en tant que président du musée de l’Histoire de l’immigration, un spécialiste des migrants. Il était donc temps de le faire parler de ce sujet brûlant en Europe et, tout particulièrement, en France.
Documentariste, militant de nombreuses causes, il avait participé au lancement de Radio Beur en 1982. Il avait 64 ans.
Il était la joie de vivre dans les discussions entre militants, l’animateur infatigable des réunions interminables, l’organisateur minutieux des manifestations à entreprendre, Khaled Melhaa est décédé à l’âge de 64 ans.
En prise avec les questionnements sociétaux cruciaux, le Musée de l’Histoire de l’immigration poursuit sa série d’expositions visant à explorer, via un solide travail scientifique, les différentes facettes des immigrations qui, dès la fin du XIXe siècle et au gré des colonisations, ont imprégné l’Europe.
Immigration : Quels enjeux de société ? Texte de la revue "Les débats". Mai 2019
Au-delà des religions qui les inspirent, ces deux grandes cultures, qui ont étroitement cheminé au cours de l'histoire, s'opposent aujourd'hui. Benjamin Stora aborde les circonstances historiques de séparations entre communautés juive et musulmane, tout au long des XIXe et XXe siècles.
> https://www.franceculture.fr/conferences/iremmo/juifs-musulmans-pourquoi-la-grande-separation
> http://iremmo.org/presentation/
Le Novascope, c’est la rencontre avec une pensée. Nova ausculte et examine en profondeur l’œuvre d’un invité dans un entretien au long cours. Pour redonner du sens dans un monde en mutation, le Novascope propose un éclairage précieux.
Alors qu'Abdelaziz Bouteflika, sous la pression de manifestations de masse, a renoncé à son cinquième mandat, l'historien analyse les raisons de l'interminable aveuglement du régime algérien.
La société algérienne devient visible quand le président Bouteflika reste invisible. Cette invisibilité montre l'opacité du pouvoir. C'est une révolution de la transparence.
Ministère de la Culture - Culture et migrants, Mission confiée à monsieur Benjamin STORA
Depuis 2008, plusieurs facteurs ont profondément transformé la nature et l’ampleur des flux migratoires qui s’adressent à la France :
Le jeudi 5 octobre, l'Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d'Algérie a organisé à l'auditorium de l'hôtel de ville de Paris un colloque consacré à la guerre d'Algérie au cinéma. Vous rerouverez dans cet ouvrage l'intégralité des interventions d'historiens, de réalisateurs, de scénaristes, de directeurs de production, de journalistes, d'enseignants, d'archivistes et d'anciens combattants...
Musée national de l'histoire de l'immigration

Cinquième rencontre du cycle de débats d’actualité sur l’immigration avec les historiens Patrick Weil et Benjamin Stora.
Le 11 janvier 2015, quatre millions de Français sont descendus dans les rues à la suite des attentats des 7 et 9 janvier. Ils ont formé un rassemblement immense, jamais égalé dans l’histoire de France. Dans nos villes et nos villages, cette levée en masse a impressionné le monde entier parce qu’elle réaffirmait certaines de nos plus profondes singularités : notre tradition de la manifestation mais surtout notre attachement irréductible à la liberté d’expression et à la liberté de la presse, libertés fondamentales garanties par les lois de la République.
Comment interpréter, un an après, cette manifestation d’unité ? Pourquoi une partie du pays manquait ce 11 janvier ? Les fractures françaises, sur le plan social, culturel, ethnique, se sont elles résorbées, ou au contraire, amplifiées ? Comment comprendre les meurtres du 13 novembre à Paris ?
Le débat entre Patrick Weil et Benjamin Stora sera animé par Alexis Lacroix, essayiste, directeur adjoint de ’hebdomadaire Marianne.
Conférence organisée dans le cadre des Rencontres de la Fondation EDF, en partenariat avec France Culture, Chantelivre, La Croix et La Revue Civique.
A l'occasion de la sortie de son livre "Les mémoires dangereuses" (Albin Michel), Benjamin Stora interroge les traces de notre passé colonial et de l'histoire récente dans la France d'aujourd'hui. A partir de ses constats, il nous parlera de ses analyses des 3 fractures de la société française : fracture générationnelle, fracture sociale et fracture communautaire. Enfin, il évoquera ses objectifs pour le Musée de l'Histoire de l'Immigration dont il est le Président du Conseil d'Orientation.
Débat animé par Olivier Poivre d'Arvor.
L’Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF) vous invite, le Jeudi 17 décembre à 19h, à la Mairie du 16e arrondissement de Paris, à la conférence de l’historien Benjamin Stora.
Il évoquera, à l'occasion de la parution de son livre autobiographique, « Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine » (Ed Stock, 2015), le thème suivant:
Salle des Mariages, Mairie du XVIème arrondissement, 71 Avenue Henri Martin, 75116 Paris.
Métro: Rue de la Pompe/Avenue Georges Mandel; Bus: 52, arrêt Pompe/Mairie du 16e
Accueil à partir de 19H.
Début de la conférence à 19H30 précises; elle sera suivie d'une séance de dédicace.
par Benjamin Stora
Bonjour, je vois que vous êtes nombreux. Le thème de la migration mobilise beaucoup de personnes dans la société française d’aujourd’hui. Cette question reste au centre du débat politique, notamment en prévision de l’élection présidentielle de 2017.
De 1962, année de son indépendance, et jusqu'en 1974, "Alger la rouge" offrait asile et assistance aux opposants et exilés du monde entier. Un pan méconnu de la politique internationale algérienne, revisité en archives.De 1962, année de son indépendance, et jusqu'en 1974, l’Algérie aide activement les mouvements anticoloniaux et les révolutionnaires du monde entier. Avec son sens de la formule, Amilcar Cabral, le fondateur du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) qualifiera le pays de "Mecque des révolutionnaires".
Les Ministres de la Culture et de la Communication et de l’Enseignement supérieur et à la Recherche ont confié à Benjamin Stora, Président du Conseil d’orientation du Musée national de l’histoire de l’immigration, la réalisation d’un état des lieux de la recherche en Sciences humaines et sociales sur les migrations et les réfugiés.
Enjeu majeur pour le présent comme pour l’avenir des sociétés européennes, la connaissance de ces phénomènes est indispensable pour affronter les défis qu’ils soulèvent. Disposer d’un état des lieux de la recherche est une première étape pour consolider la connaissance dans ces domaines et ainsi contribuer à la compréhension des migrations et des flux. Par ailleurs, l’accélération des flux au niveau mondial, fait attesté par l’ensemble des organisations internationales (HCR, OCDE, OMI), constitue en fait un double défi : défi pour le savoir, mais aussi défi pour la Culture.
> Télécharger le rapport : La recherche sur les migrations et l'immigration - Un état des lieux
Suite à la parution de l’ouvrage de Bejamin STORA, Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine, l’association Thucydide vous propose un Café Histoire autour des relations entre Juifs et Musulmans en Afrique du Nord des origines à nos jours.
Une occasion de découvrir, à travers un témoignage vivant, une histoire des relations tour à tour fécondes ou tumultueuses entre juifs et musulmans.
Date : mardi 20 octobre 2015
Horaires : de 19:30 à 21:00
Lieu : Bistrot Saint-Antoine, 58 rue du Faubourg-Saint-Antoine 75012 Paris.
- Métro : Stations Bastille (lignes 1, 5, 8) et Ledru-Rollin (ligne 8)
- Bus : Lignes 76 et 86, arrêt « La boule blanche »
Une enfance juive en terre d’Islam, au temps de la colonisation française
Conférence de Benjamin Stora, professeur des Universités, Président du conseil d’orientation du musée de l’histoire de l’immigration.
Présentation de l’ouvrage : les clés retrouvées, Une enfance à Constantine de Benjamin Stora (2015, éd. Stock)
Vendredi 5 juin à 14h Salle du Haut Conseil (niveau 9)
LES ENTRETIENS SPECTACLES D’ANTHONY BELLANGER
À l’invitation de l’Avant Seine, et après un premier rendez-vous en janvier 2015 avec l’actrice Hiam Abbass, Anthony Bellanger, chroniqueur sur France Inter et journaliste aux Inrocks, revient explorer en direct la vie d’une personnalité du monde culturel qui se distingue par ses racines ou son parcours international.
Une rencontre animée par : Alexis Lacroix

Avec Anny Dayan Rosenman, professeur à l'Université Paris 7.
Paul Jacques, écrivain et journaliste à France Inter.
Guy Sitbon, journaliste écrivain.
Benjamin Stora, président du directoire de la Cité de l'immigration, auteur de Les Clefs retrouvées. Une enfance juive à Constantine (Stock)..
Entrée libre et gratuite
Cinéma Saint-Germain, 22 rue Guillaume Apollinaire. Paris 75006
Le Dimanche 19 avril 2015 à 11h.
"Les clés retrouvées. Une enfance juive à Constantine", de Benjamin Stora, (Stock. 148 p.)
Benjamin Stora présente et dédicace, à Paris, son nouveau livre :