Un an après l'annulation de l'exposition aixoise, l'historien publie "Camus brûlant"
Benjamin Stora avait préféré prendre ses distances face à ce "scandale délirant " qui avait mené à l'annulation de l'exposition aixoise sur Albert Camus.
D'abord désigné comme commissaire de cet événement de l'année Capitale, l'historien avait été "brutalement débarqué" et remplacé par le philosophe Michel Onfray, qui finit par renoncer.
Dans Camus brûlant, co-écrit avec le documentariste Jean-Baptiste Péretie, Benjamin Stora analyse les tentatives de captations politiques dont Albert Camus fait l'objet.

Les commémorations importantes ont ceci d’excellent qu’elles font en règle générale l’objet de manifestations à caractère historique, invitant les spécialistes du passé à proposer, sur des sujets parfois passionnels et brûlants, une analyse scientifique. Leur tâche se révèle, on le comprend d’emblée, tout sauf aisée. Ainsi, cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, apparaissait-il nécessaire de répondre à une demande sociale en revenant sur l’un des versants métropolitains de ce conflit multiforme, à travers la question de l’immigration algérienne en France. Une exposition intitulée Vies d’exil - 1954-1962. Des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie, se tient ainsi d’octobre 2012 à mai 2013 à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI).
































































